« UN BORDEL INIMAGINABLE »

 C’est dans ces termes que les agents de terrain et salariés prestataires résument cette décennale. Une logistique qui n’en peut plus et des horaires de travail explosés. Des 12 heures de travail quotidiennes sont atteintes, voit dépassées quasiment tous les jours. Les conditions d’interventions sont inadmissibles, les queues aux appareils de contrôle RP sont interminables et les admissions au bloc de déconta. sont en constante augmentation.

D’un coté, un discours direction, plus ou moins officiel, qui se résume à « ne pas se précipiter, faire travailler dans la sérénité » et d’un autre coté, un projet d’arrêt qui « pousse au cul » et dont le leitmotiv est : « le planning d’abord » L’exemple de l’absence d’eau potable la semaine dernière est parlante ; alors que des centaines de salariés ne pouvaient plus se désaltérer, subvenir à leurs besoins naturels et se laver, certains ne s’inquiétaient que du retard pris pour développer les films des tirs radios.

Ce phénomène est amplifié par des facturations d’heures d’attentes qui prennent de l’ampleur.

En tout état de cause, le site patauge dans l’illégalité vis-à-vis du code du travail (temps de travail quotidien > 11h, temps de repos quotidien< 11h, …) Les élus CGT qui dénoncent ou remontent ces irrégularités se voient malmenés par leur hiérarchie. Cette dernière se permettant même de dire qu’il « faut savoir s’assoir sur le code du travail trop contraignant ».

Ou en est-on, sur cet arrêt, des dépassements d’horaires ? Des demandes de dérogation ? Sont-elles transmises à l’inspection du travail ?

 

La QVT (Qualité de Vie au Travail) ne se limite pas à avoir une borne « Interflora » afin d’envoyer un bouquet à sa hiérarchie à l’occasion des mois en « BRE ». Elle doit se matérialiser en termes de propreté des vestiaires, d’état des WC et surtout de CHARGES DE TRAVAIL HUMAINEMENT adaptée. Cela nous fait penser a ce que disait Dostoïevsky, « on compare parfois la cruauté de l’homme à celle des fauves, c’est faire injure a ces derniers. »

 

Dans ces conditions, la CGT Penly demande à la direction de calmer leurs ardeurs et celles des manageurs un peu trop zélés.


Ajouté le 10/10/2011 par cgt penly - 1 réaction

Les réactions

Avatar Jose

Gee whiz, and I thhuogt this would be hard to find out.

Le 14-06-2012 à 08:31:47

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